Accessibilité
Stratégie
Accessibilité web : ce que vos clients pensent savoir (et qui est faux)
Accessibilité web : ce que vos clients pensent savoir (et qui est faux)

Ecrit par
Clélia Pelleteret
Experte UX / UI & Accessibilité
Quand on parle d'accessibilité numérique, on a tendance à penser avant tout aux personnes malvoyantes qui utilisent un lecteur d'écran. Pourtant, en France, 80 % des handicaps sont invisibles¹ et peuvent avoir un impact bien réel sur la manière de naviguer sur un site. On a donc décidé de lister les idées reçues qu’on entend le plus souvent chez nos clients, et surtout ce qu’il faut en retenir.

Idée reçue n°1 : l’accessibilité ne concerne que les personnes en situation de handicap
On le sait peu, mais une personne sur deux connaîtra au cours de sa vie une situation de handicap, temporaire ou durable¹. Sauf qu'on n’y pense pas forcément, parce qu’on associe encore trop souvent le handicap à quelque chose de permanent.
On distingue d’ailleurs trois situations : le handicap permanent, le handicap temporaire et le contexte d’utilisation.
1. Le handicap permanent
Une personne aveugle qui navigue au lecteur d'écran, une personne à mobilité réduite qui ne peut pas utiliser une souris, une personne sourde qui a besoin de sous-titres. C'est la situation à laquelle on pense en premier, souvent la seule.
2. La situation de handicap temporaire
À noter : on va éviter de l'appeler « handicap temporaire » car le handicap naît de l'interaction avec l'environnement, pas de la limitation elle-même.
Un bras dans le plâtre après une chute de vélo, une conjonctivite qui empêche de fixer un écran, une sortie d'opération. Le besoin est le même que pour un handicap permanent (naviguer au clavier, lire un texte agrandi), mais il ne dure que quelques semaines.
3. Le contexte d'utilisation
Celui qu'on vit tous sans exception plusieurs fois par semaine : lire son écran en plein soleil sur une terrasse, scroller sans le son dans le métro ou en réunion, remplir un formulaire sur mobile avec 2 barres de réseau. Là, ce n'est même plus une question de santé : c'est juste la vraie vie d'un utilisateur.
Un site accessible n’est donc pas un site pensé pour une minorité. Et c’est justement là que se rejoignent accessibilité et UX : beaucoup de bonnes pratiques améliorent l’expérience de tout le monde. On connaît tous le formulaire compliqué à remplir, l’information difficile à trouver ou la navigation dans laquelle on se perd… Handicap ou non, ça peut vite suffire à quitter un site.
Mon réflexe UX : quand on conçoit une interface, on se pose souvent la question « est-ce que ça marche pour une personne malvoyante ? ». On oublie trop vite de se demander « est-ce que ça marche pour moi, un lundi matin, avec une main occupée par un café et l'autre par mon téléphone ? ». Les deux questions mènent souvent aux mêmes solutions.
Les grandes familles de handicap
Tous les handicaps n’ont évidemment pas les mêmes conséquences lorsqu’on navigue sur un site. Difficulté à lire un texte, à utiliser une souris, à comprendre une consigne… les besoins varient beaucoup d’une situation à l’autre¹.
Moteur : difficulté à utiliser une souris ou un écran tactile. Nécessite une navigation complète au clavier et des zones cliquables suffisamment grandes.
Sensoriel : cécité, malvoyance, surdité... Nécessite des alternatives textuelles, des sous-titres, une navigation compatible lecteur d'écran.
Psychique : troubles anxieux, bipolarité... Nécessite un contenu clair, un parcours prévisible, sans surcharge d'informations ou de sollicitations agressives (pop-up, comptes à rebours anxiogènes).
Cognitif : troubles de l'attention, dyslexie, dyspraxie... Nécessite un langage simple, une structure logique, la possibilité de laisser du temps pour lire ou remplir un formulaire.
Mental : difficultés à comprendre certaines informations, à interpréter des formulations ambiguës ou à anticiper les conséquences d'une action. Nécessite une interface épurée, des instructions explicites, peu d'ambiguïté dans les intitulés de boutons ou de liens.
Maladies chroniques invalidantes : asthme, diabète, troubles de la concentration liés à une maladie de longue durée (Crohn, sclérose en plaques...). Nécessite des parcours courts, sans étape superflue, pour ne pas épuiser l'attention disponible.
Mon conseil UI : la plupart des équipes design se concentrent sur le sensoriel et le moteur (contraste, taille de police, clavier) parce que ce sont les critères les plus faciles à tester avec un outil. Le cognitif et le psychique sont souvent les grands oubliés, alors qu'ils touchent énormément de monde : un titre de bouton ambigu comme « Suivant » sans contexte ou une pop-up qui surgit au bout de 3 secondes, ce sont des frictions réelles pour ces publics mais rarement visibles au premier coup d'œil.
Idée reçue n°2 : « C'est juste une case à cocher pour être en règle »
Oui, il y a bien un cadre légal derrière l’accessibilité numérique. En France, le RGAA (Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité) sert de référence pour évaluer l’accessibilité d’un site. Il reprend les principes des WCAG (Web Content Accessibility Guidelines), le standard international en la matière, en les adaptant au cadre français.
Depuis le 28 juin 2025, l'European Accessibility Act (EAA), transposé en droit français, étend par ailleurs les obligations d'accessibilité à certains produits et services du secteur privé. Toutes les entreprises ne sont toutefois pas concernées de la même manière : cela dépend notamment de leur activité et de leur taille. Vous pouvez retrouver le détail des critères d'application sur le site officiel du gouvernement.
Mais en s’arrêtant à l’obligation légale, on peut passer à côté d’un vrai intérêt côté business et expérience utilisateur. Et l’état actuel du web le montre bien puisqu'en 2026, 95,9 % des pages analysées présentent encore au moins une erreur d’accessibilité détectable, avec 56 erreurs en moyenne par page³. Contrastes insuffisants, images sans texte alternatif, formulaires mal renseignés… autant de petits détails qui, accumulés, peuvent compliquer un parcours et finir par faire partir un utilisateur, voire un prospect.
Et bonus : certaines bonnes pratiques d’accessibilité profitent aussi au SEO, notamment une structure HTML claire et des contenus correctement décrits.
Mon réflexe UX : l'accessibilité ne devrait pas être un chantier que l'on repousse à « plus tard », une fois le reste du produit terminé. Plus elle est prise en compte tôt dans la conception, plus elle est simple à intégrer. Contrastes, structure des contenus, navigation au clavier ou clarté des formulaires : beaucoup de corrections peuvent être anticipées dès la conception, plutôt que découvertes une fois le site en production.
Idée reçue n°3 : « Accessible, ça veut dire moins beau »
Alors là, côté design, c’est probablement l’une des remarques qu’on entend le plus souvent : si on respecte toutes les règles d’accessibilité, on va forcément devoir faire des concessions sur la créa. Faux ! En pratique, beaucoup de ces règles relèvent simplement d’une bonne UX : une hiérarchie visuelle claire, des contrastes suffisants, une navigation facile à comprendre ou encore des zones cliquables assez grandes.
Prenons un exemple tout bête : le fameux texte gris clair sur fond blanc qu’on retrouve dans pas mal de designs épurés. Sur une maquette, ça peut être très joli, mais vous avez pensé au téléphone en plein soleil ? Même chose pour un bouton dont l’état repose uniquement sur un changement de couleur : certains utilisateurs peuvent tout simplement passer à côté. Des petits détails sur une maquette qui peuvent devenir de vrais points de friction une fois le site en ligne.
Les meilleurs exemples d'accessibilité passent d'ailleurs inaperçus. On ne les remarque pas parce que tout fonctionne simplement.
Mon conseil UI : testez toujours vos maquettes en noir et blanc avant de valider une palette de couleurs. Si la hiérarchie de l'information (ce qui est cliquable, ce qui est un titre, ce qui est secondaire) est encore lisible sans la couleur, vous êtes sur la bonne voie. Sinon, c'est le signe que le contraste ou la couleur seule porte toute l'information, ce qui est justement ce qu'on veut éviter.
Idée reçue n°4 : « Un plugin ou un outil automatique suffit »
Il existe aujourd’hui des outils qui permettent de scanner automatiquement un site pour détecter des problèmes d’accessibilité. WAVE, axe DevTools ou encore Lighthouse peuvent par exemple repérer des balises manquantes, des textes alternatifs absents ou des problèmes de structure.
Mauvaise nouvelle cependant : ils ne couvrent qu’une partie des critères du RGAA. Pour le reste, il faut tester le site en conditions réelles et faire appel à un regard expert. L’automatisation fait donc gagner du temps, mais elle ne remplace pas un audit humain.
Mon réflexe UX : le test le plus révélateur que je fais sur un site, c'est tout simplement de débrancher ma souris et d'essayer de naviguer entièrement au clavier, avec Tab et Entrée. En quelques minutes, on tombe presque toujours sur un menu qui ne s'ouvre pas, un bouton qu'on ne peut pas atteindre ou un focus qui disparaît. Aucun outil automatique ne vous dira ça aussi vite.
Ce qu'il faut retenir
L'accessibilité n'est ni un sujet de niche, ni une simple formalité réglementaire, ni un compromis sur le design. C'est une démarche qui améliore l'expérience utilisateur, réduit les frictions dans les parcours et permet à un site de fonctionner pour un public plus large, dans davantage de situations.
Vous voulez savoir où se situe votre site sur ces points ? Échangeons sur votre site et les pistes d’amélioration possibles. Nous contacter.
Sources
Ministère de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire — infographie « Les chiffres clés du Handicap », campagne de sensibilisation « Stop aux jugements hâtifs ! » (données publiées en 2024, avec le soutien du FIPHFP) : handicap.agriculture.gouv.fr
Cadre légal RGAA, directive européenne sur l'accessibilité (European Accessibility Act) et critères d'application aux entreprises : accessibilite.numerique.gouv.fr/obligations
Rapport WebAIM Million 2026 sur l'état de l'accessibilité des pages d'accueil les plus visitées au monde : webaim.org/projects/million
Idée reçue n°1 : l’accessibilité ne concerne que les personnes en situation de handicap
On le sait peu, mais une personne sur deux connaîtra au cours de sa vie une situation de handicap, temporaire ou durable¹. Sauf qu'on n’y pense pas forcément, parce qu’on associe encore trop souvent le handicap à quelque chose de permanent.
On distingue d’ailleurs trois situations : le handicap permanent, le handicap temporaire et le contexte d’utilisation.
1. Le handicap permanent
Une personne aveugle qui navigue au lecteur d'écran, une personne à mobilité réduite qui ne peut pas utiliser une souris, une personne sourde qui a besoin de sous-titres. C'est la situation à laquelle on pense en premier, souvent la seule.
2. La situation de handicap temporaire
À noter : on va éviter de l'appeler « handicap temporaire » car le handicap naît de l'interaction avec l'environnement, pas de la limitation elle-même.
Un bras dans le plâtre après une chute de vélo, une conjonctivite qui empêche de fixer un écran, une sortie d'opération. Le besoin est le même que pour un handicap permanent (naviguer au clavier, lire un texte agrandi), mais il ne dure que quelques semaines.
3. Le contexte d'utilisation
Celui qu'on vit tous sans exception plusieurs fois par semaine : lire son écran en plein soleil sur une terrasse, scroller sans le son dans le métro ou en réunion, remplir un formulaire sur mobile avec 2 barres de réseau. Là, ce n'est même plus une question de santé : c'est juste la vraie vie d'un utilisateur.
Un site accessible n’est donc pas un site pensé pour une minorité. Et c’est justement là que se rejoignent accessibilité et UX : beaucoup de bonnes pratiques améliorent l’expérience de tout le monde. On connaît tous le formulaire compliqué à remplir, l’information difficile à trouver ou la navigation dans laquelle on se perd… Handicap ou non, ça peut vite suffire à quitter un site.
Mon réflexe UX : quand on conçoit une interface, on se pose souvent la question « est-ce que ça marche pour une personne malvoyante ? ». On oublie trop vite de se demander « est-ce que ça marche pour moi, un lundi matin, avec une main occupée par un café et l'autre par mon téléphone ? ». Les deux questions mènent souvent aux mêmes solutions.
Les grandes familles de handicap
Tous les handicaps n’ont évidemment pas les mêmes conséquences lorsqu’on navigue sur un site. Difficulté à lire un texte, à utiliser une souris, à comprendre une consigne… les besoins varient beaucoup d’une situation à l’autre¹.
Moteur : difficulté à utiliser une souris ou un écran tactile. Nécessite une navigation complète au clavier et des zones cliquables suffisamment grandes.
Sensoriel : cécité, malvoyance, surdité... Nécessite des alternatives textuelles, des sous-titres, une navigation compatible lecteur d'écran.
Psychique : troubles anxieux, bipolarité... Nécessite un contenu clair, un parcours prévisible, sans surcharge d'informations ou de sollicitations agressives (pop-up, comptes à rebours anxiogènes).
Cognitif : troubles de l'attention, dyslexie, dyspraxie... Nécessite un langage simple, une structure logique, la possibilité de laisser du temps pour lire ou remplir un formulaire.
Mental : difficultés à comprendre certaines informations, à interpréter des formulations ambiguës ou à anticiper les conséquences d'une action. Nécessite une interface épurée, des instructions explicites, peu d'ambiguïté dans les intitulés de boutons ou de liens.
Maladies chroniques invalidantes : asthme, diabète, troubles de la concentration liés à une maladie de longue durée (Crohn, sclérose en plaques...). Nécessite des parcours courts, sans étape superflue, pour ne pas épuiser l'attention disponible.
Mon conseil UI : la plupart des équipes design se concentrent sur le sensoriel et le moteur (contraste, taille de police, clavier) parce que ce sont les critères les plus faciles à tester avec un outil. Le cognitif et le psychique sont souvent les grands oubliés, alors qu'ils touchent énormément de monde : un titre de bouton ambigu comme « Suivant » sans contexte ou une pop-up qui surgit au bout de 3 secondes, ce sont des frictions réelles pour ces publics mais rarement visibles au premier coup d'œil.
Idée reçue n°2 : « C'est juste une case à cocher pour être en règle »
Oui, il y a bien un cadre légal derrière l’accessibilité numérique. En France, le RGAA (Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité) sert de référence pour évaluer l’accessibilité d’un site. Il reprend les principes des WCAG (Web Content Accessibility Guidelines), le standard international en la matière, en les adaptant au cadre français.
Depuis le 28 juin 2025, l'European Accessibility Act (EAA), transposé en droit français, étend par ailleurs les obligations d'accessibilité à certains produits et services du secteur privé. Toutes les entreprises ne sont toutefois pas concernées de la même manière : cela dépend notamment de leur activité et de leur taille. Vous pouvez retrouver le détail des critères d'application sur le site officiel du gouvernement.
Mais en s’arrêtant à l’obligation légale, on peut passer à côté d’un vrai intérêt côté business et expérience utilisateur. Et l’état actuel du web le montre bien puisqu'en 2026, 95,9 % des pages analysées présentent encore au moins une erreur d’accessibilité détectable, avec 56 erreurs en moyenne par page³. Contrastes insuffisants, images sans texte alternatif, formulaires mal renseignés… autant de petits détails qui, accumulés, peuvent compliquer un parcours et finir par faire partir un utilisateur, voire un prospect.
Et bonus : certaines bonnes pratiques d’accessibilité profitent aussi au SEO, notamment une structure HTML claire et des contenus correctement décrits.
Mon réflexe UX : l'accessibilité ne devrait pas être un chantier que l'on repousse à « plus tard », une fois le reste du produit terminé. Plus elle est prise en compte tôt dans la conception, plus elle est simple à intégrer. Contrastes, structure des contenus, navigation au clavier ou clarté des formulaires : beaucoup de corrections peuvent être anticipées dès la conception, plutôt que découvertes une fois le site en production.
Idée reçue n°3 : « Accessible, ça veut dire moins beau »
Alors là, côté design, c’est probablement l’une des remarques qu’on entend le plus souvent : si on respecte toutes les règles d’accessibilité, on va forcément devoir faire des concessions sur la créa. Faux ! En pratique, beaucoup de ces règles relèvent simplement d’une bonne UX : une hiérarchie visuelle claire, des contrastes suffisants, une navigation facile à comprendre ou encore des zones cliquables assez grandes.
Prenons un exemple tout bête : le fameux texte gris clair sur fond blanc qu’on retrouve dans pas mal de designs épurés. Sur une maquette, ça peut être très joli, mais vous avez pensé au téléphone en plein soleil ? Même chose pour un bouton dont l’état repose uniquement sur un changement de couleur : certains utilisateurs peuvent tout simplement passer à côté. Des petits détails sur une maquette qui peuvent devenir de vrais points de friction une fois le site en ligne.
Les meilleurs exemples d'accessibilité passent d'ailleurs inaperçus. On ne les remarque pas parce que tout fonctionne simplement.
Mon conseil UI : testez toujours vos maquettes en noir et blanc avant de valider une palette de couleurs. Si la hiérarchie de l'information (ce qui est cliquable, ce qui est un titre, ce qui est secondaire) est encore lisible sans la couleur, vous êtes sur la bonne voie. Sinon, c'est le signe que le contraste ou la couleur seule porte toute l'information, ce qui est justement ce qu'on veut éviter.
Idée reçue n°4 : « Un plugin ou un outil automatique suffit »
Il existe aujourd’hui des outils qui permettent de scanner automatiquement un site pour détecter des problèmes d’accessibilité. WAVE, axe DevTools ou encore Lighthouse peuvent par exemple repérer des balises manquantes, des textes alternatifs absents ou des problèmes de structure.
Mauvaise nouvelle cependant : ils ne couvrent qu’une partie des critères du RGAA. Pour le reste, il faut tester le site en conditions réelles et faire appel à un regard expert. L’automatisation fait donc gagner du temps, mais elle ne remplace pas un audit humain.
Mon réflexe UX : le test le plus révélateur que je fais sur un site, c'est tout simplement de débrancher ma souris et d'essayer de naviguer entièrement au clavier, avec Tab et Entrée. En quelques minutes, on tombe presque toujours sur un menu qui ne s'ouvre pas, un bouton qu'on ne peut pas atteindre ou un focus qui disparaît. Aucun outil automatique ne vous dira ça aussi vite.
Ce qu'il faut retenir
L'accessibilité n'est ni un sujet de niche, ni une simple formalité réglementaire, ni un compromis sur le design. C'est une démarche qui améliore l'expérience utilisateur, réduit les frictions dans les parcours et permet à un site de fonctionner pour un public plus large, dans davantage de situations.
Vous voulez savoir où se situe votre site sur ces points ? Échangeons sur votre site et les pistes d’amélioration possibles. Nous contacter.
Sources
Ministère de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire — infographie « Les chiffres clés du Handicap », campagne de sensibilisation « Stop aux jugements hâtifs ! » (données publiées en 2024, avec le soutien du FIPHFP) : handicap.agriculture.gouv.fr
Cadre légal RGAA, directive européenne sur l'accessibilité (European Accessibility Act) et critères d'application aux entreprises : accessibilite.numerique.gouv.fr/obligations
Rapport WebAIM Million 2026 sur l'état de l'accessibilité des pages d'accueil les plus visitées au monde : webaim.org/projects/million
Voir plus d'articles pour votre stratégie marketing et IA
Agence marketing & formation IA. De la stratégie à l'exécution, pour les organisations qui veulent gagner en efficacité, sans perdre leur autonomie.
© 2026 Joynt. Tous droits réservés.
Agence marketing & formation IA. De la stratégie à l'exécution, pour les organisations qui veulent gagner en efficacité, sans perdre leur autonomie.
© 2026 Joynt. Tous droits réservés.
Agence marketing & formation IA. De la stratégie à l'exécution, pour les organisations qui veulent gagner en efficacité, sans perdre leur autonomie.
© 2026 Joynt. Tous droits réservés.


